Plan.
Voici comment cela fonctionne: le conseiller patrimonial de Zwei Wealth élabore avec vous une structure patrimoniale adaptée à vos objectifs et définit avec vous une stratégie d'investissement correspondante. C'est ce que nous appelons le «Plan.». Nos conseils s'appuient sur les analyses de nos experts.
Vous trouverez ici les dernières estimations, qui constituent également la base de votre propre stratégie d'investissement.
Une fois de plus, ne rien faire s’avère être la meilleure option. Après les fortes corrections des marchés en mars, un net mouvement de reprise s’est amorcé en avril. Dans l’ensemble, les rendements sont ainsi revenus à des niveaux similaires à ceux observés avant le déclenchement de la guerre. Sur le plan économique, la situation reste toutefois tendue. L’économie fait certes preuve de résilience, mais des taux d’inflation plus élevés et une marge de manœuvre réduite des banques centrales en matière de politique monétaire assombrissent actuellement les perspectives.
Chartbook et estimation actuelle du marché
Questions stratégiques
Quelles sont les questions qui devraient être clarifiées avant de prendre des décisions de placement ? Comment définir proprement les objectifs, déterminer les rôles et structurer les processus de décision ? Les questions stratégiques de Zwei Wealth mettent en lumière des thèmes fondamentaux centraux autour de la gestion de fortune, de la gouvernance et de l'orientation à long terme, en tant qu'orientation pour des décisions fondées.
Sur les questions stratégiques
Croissance économique : L’économie mondiale fait preuve de résilience
Malgré le conflit persistant avec l’Iran, l’économie mondiale a jusqu’à présent fait preuve de résilience. Les premiers effets se manifestent certes par une nette détérioration du moral des consommateurs, mais aucun affaiblissement significatif de la dynamique économique globale n’est encore observable. L’économie américaine, soutenue par les investissements dans l’intelligence artificielle, a ainsi encore légèrement progressé au premier trimestre 2026.
Il reste toutefois incertain que l’économie mondiale dans son ensemble puisse se maintenir, d’autant que les effets complets du conflit ne sont pas encore prévisibles. L’évolution des grands pays émergents sera déterminante à cet égard. Des pays comme l’Inde et l’Indonésie ont fortement contribué à la croissance mondiale ces dernières années, mais ils sont particulièrement exposés aux pénuries d’approvisionnement liées au conflit.
Inflation : Pressions inflationnistes persistantes, mais pas encore dans les taux sous-jacents
L’inflation est en hausse à l’échelle mondiale, principalement sous l’effet de la hausse des prix de l’énergie liée au conflit persistant avec l’Iran. Cela se reflète particulièrement dans les taux globaux des grandes économies comme les États-Unis et la zone euro.
Comme aucune résolution rapide du conflit n’est actuellement en vue, il existe un risque que les pressions inflationnistes persistent dans l’immédiat, voire s’accentuent encore. Un élément positif est toutefois que les hausses de prix ne se sont jusqu’à présent que peu répercutées sur l’inflation sous-jacente. Cela indique que les effets sur les prix des biens et des services restent encore relativement modérés.
Politique monétaire : La marge de manœuvre se réduit
Le conflit avec l’Iran a encore renforcé les défis de politique monétaire auxquels sont confrontées les banques centrales. Outre une reprise de l’inflation, de nouveaux ralentissements économiques menacent, dont l’ampleur reste actuellement difficile à évaluer.
Ces évolutions limitent fortement leur marge de manœuvre. Des baisses de taux destinées à soutenir la conjoncture risqueraient d’alimenter encore davantage les pressions inflationnistes, tandis que des mesures plus restrictives pourraient freiner davantage la dynamique économique. Les grandes banques centrales (Fed, BCE, BoE, BoJ) ont donc adopté pour l’instant une attitude attentiste et laissé leurs taux directeurs inchangés.
Dans cet environnement, le marché des changes gagne en importance. La Banque nationale suisse comme la Banque du Japon ont vraisemblablement récemment tenté d’influencer leur monnaie par des achats de devises. Tandis que la BNS s’est opposée à une appréciation excessive du franc suisse, la Banque du Japon aurait soutenu le yen, qui était sous pression.